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Les unités de compte dans l’assurance vie


 

​le 21/11/2018

 

Assurance vie : les souscripteurs plus enclins à prendre des risques

 
La collecte en assurance vie est en forte progression depuis le début de l’année. La part des unités de compte, plus risquées que les traditionnels fonds en euros, est aussi en croissance : 29 % en moyenne sur l’année. Cette proportion n’était que de 12 % il y a cinq ans.
 
L’assurance vie vole de records en records. À fin août dernier, selon les dernières statistiques publiées par la Fédération française de l’assurances (FFA), la collecte nette annuelle s’établissait à 15,3 milliards d’euros. C’est trois fois plus que sur la même période en 2017 : 5,1 milliards d’euros sur les huit premiers mois de l’année.
 

Une valeur sûre pour les épargnants

 
Ces bons résultats sont portés à la fois par la forte croissance des sommes versées (cotisations et primes) et le recul des rachats effectués par les épargnants. Ceux-ci, globalement, épargnent davantage que l’an dernier, toutes catégories de placements confondues. Ils privilégient toujours la sécurité et la liquidité, l’assurance vie constituant de ce point de vue une enveloppe à privilégier, le changement de son régime fiscal, avec l’introduction du prélèvement forfaitaire unique, n’ayant pas eu d’incidence. Mais par rapport aux années précédentes, les souscripteurs semblent enclins à prendre davantage de risques. En témoigne la part croissante des unités de compte au sein des nouvelles souscriptions.
 

Les unités de compte en progression

 

Ces formules en partie investies sur les marchés financiers, et sans rendement garanti − donc plus risquées que les traditionnels fonds en euros −, ne représentaient qu’environ 12 % des nouveaux versements sur les contrats il y a à peine cinq ans. Leur part relative s’établissait à 30 % à fin juin dernier. Les épargnants, face à la baisse tendancielle des rendements des fonds en euros, recherchent en effet des supports plus rémunérateurs, notamment ceux investis exclusivement ou partiellement en immobilier physique (SCPI ou OPCI), dont la collecte nette sur les six premiers mois de l’année est sensiblement du même ordre que celle des unités de compte. Ces dernières ont toutefois connu un léger recul en août dernier (25 % de la collecte nette). Un retrait qui peut s’expliquer par le comportement quelque peu erratique des places boursières ces derniers mois.

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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