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Flash marchés du 4 au 8 juillet 2016


 

​11/07/2016

 

Environnement économique

L’effet « Brexit » sur l’économie a été estimé par Natixis. La croissance du PIB du Royaume-Uni en 2017 passerait de 2 % à 0,4 %. L’année prochaine, la hausse de l’activité pour la zone euro serait ramenée de 1,4 % à 1,2 %. Enfin, la croissance mondiale passerait de 3 % à 2,9 %.

États-Unis : les indicateurs économiques ont été plutôt positifs en juin. Les créations d’emplois ont été beaucoup plus fortes que prévues, avec 287 000 emplois nets et un taux de chômage en légère hausse technique à 4,9 %. Le chiffre a été gonflé artificiellement par la reprise du travail de quelque 40 000 grévistes chez l’opérateur de télécom Verizon. Ce sont les services qui ont créé le plus d’emplois, mais ce n’est pas nouveau. Le salaire horaire moyen est en hausse de 2,6 % sur 1 an.

 

Zone euro : alors que les valeurs du secteur immobilier anglais ont chuté de 6 % à 10 %, plusieurs fonds britanniques ont suspendu leurs transactions. Ceci a jeté un trouble auprès des investisseurs. Mais toute analogie avec la fermeture de Sicav de trésorerie en 2007 doit être faite avec beaucoup de prudence. Les fonds immobiliers sont par essence beaucoup moins liquides et le secteur bancaire s’est profondément réformé, sortant plus solide et moins dépendant du marché.
 

Marchés financiers

Taux : poursuite de la baisse des taux obligataires. Les menaces de sanction pour non-respect du pacte de stabilité par l’Espagne et le Portugal n’ont pas affecté, à ce jour, les rendements de ces deux pays. Idem pour la Grande-Bretagne dont la perte de la note « AAA » n’a pas stoppé la hausse des cours des obligations. Notons que la France a emprunté à 10 ans au taux de 0,16 % : du jamais vu. 68 % de la dette française affichent des rendements négatifs, selon Natixis.

Actions : les inquiétudes liées à l’immobilier anglais ont ressuscité les craintes d’un choc systémique sur le secteur bancaire de la zone euro. La communication du compte rendu du conseil des gouverneurs de la BCE des 1er et 2 juin, en estimant que les risques touchant la croissance penchaient désormais du côté négatif de la balance, a renforcé le sentiment général de méfiance.
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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