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Flash marchés du 27 juin au 1er juillet 2016


 

​04/07/2016

Environnement économique

Une nouvelle fois, le regard des investisseurs s'est tourné vers les conséquences du référendum au Royaume-Uni. Mentionnons néanmoins le fait que la croissance américaine au premier trimestre a été revue à la hausse, passant de 0,8 % à 1,1 %. Au mois de juin, l'inflation ressort à 0,1 % en zone euro. L’inflation sous-jacente (hors énergie, alimentation et tabac) est passée de 0,7 % en avril à 0,8 % en mai et 0,9 % en juin.
Le conseil européen qui s’est tenu après le référendum a fait preuve d’unité et de fermeté vis-à-vis des représentants du Royaume-Uni. Les 27 pays de l’Union européenne ont annoncé que les négociations débuteraient une fois la déclaration de sortie faite, ce qui devrait se produire après la nomination en septembre d’un nouveau Premier ministre. Les investisseurs ont aussi été rassurés par les propos de la Banque centrale d’Angleterre évoquant un possible assouplissement monétaire cet été.
 

Marchés financiers

Taux : la première tranche de prêts à long terme octroyés par la Banque centrale européenne aux banques commerciales a répondu aux attentes. Les banques ont profité des conditions meilleures pour rembourser les précédents prêts. En net, l’octroi de liquidités a été assez faible. Les rendements obligataires ont campé sur leurs bas niveaux, profitant de leur statut de placement refuge.
Les taux souverains allemands sont négatifs jusqu’à des maturités de 15 ans. Les primes de taux des emprunts d’États espagnols et italiens se sont fortement réduites, revenant à leur niveau d’avant le référendum.
 
Actions : les indices se sont bien repris la semaine du 27 juin. Les intervenants ont été rassurés par le Conseil européen, par des statistiques économiques plutôt favorables, par l’accord européen sur des modalités d’aide aux banques italiennes et par les déclarations de la Banque centrale anglaise. Les valeurs des constructeurs automobiles et celles du secteur bancaire continuent à perdre un peu de terrain. Enfin, il est à noter que beaucoup d’économistes s’accordent avec la Banque centrale européenne sur un impact assez faible du « Brexit » sur la croissance de la zone euro. La perte d’activité en cumulé sur les trois prochaines années pourrait atteindre 0,3-0,5 points de base.
 
 
Rédigé le 1er juillet 2016.
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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