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Flash marchés du 26 au 30 septembre 2016


 

​03/10/2016

 

Environnement économique

Zone euro : l’indice du climat des affaires en Allemagne (IFO) traduit une amélioration, passant de 106,3 à 109,5 et retrouve un point haut depuis mai 2014. Le choc de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne s’estompe pour le moment. En France, l’indice INSEE de la confiance des ménages est resté stable, à 97 points, en septembre. Ce niveau est en dessous de la moyenne de long terme (100 entre 1987 et 2015). L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur s’est redressée, mais l’inflation s’inscrit en hausse.
 
 Etats-Unis : les indicateurs ont oscillé entre le bon et le moins bon. On a enregistré une hausse de l’indice PMI des services en septembre, traduisant une expansion de l’activité. De même, l’indice de confiance des consommateurs a été bien meilleur que prévu en septembre, à 104,1. C’est le niveau le plus élevé depuis août 2007. En revanche, les commandes de biens durables sont restées inchangées en août. Hors transports, ces commandes, considérées comme un bon baromètre de l’investissement des entreprises, accusent un recul de 0,4 %.
 
 

Marchés financiers

 
 Taux : léger repli des taux souverains à 10 ans, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis. Avec les propos modérés de la Banque centrale américaine, les émissions d’obligations à haut rendement se sont accélérées.
 
Actions : deux événements ont influencé les intervenants : l’accord de réduction de la production de pétrole des pays membres de l’OPEP (40 % de la production mondiale). Ceci a permis un rebond des cours du pétrole et des valeurs pétrolières en bourse. Mais les craintes concernant Deutsche Bank ont pesé sur les cours de l’ensemble des valeurs bancaires. En juin dernier, le FMI avait qualifié la banque de « source majeure de risque » pour la planète finance et les stress tests de la BCE avaient montré la fragilité de l’établissement qui avait enregistré en 2015 des baisses de 12 % à 30 % de ses activités. Les amendes à venir, dont 14 milliards de dollars pour les crédits immobiliers aux Etats-Unis, soit presque autant que la capitalisation boursière, auraient incité des clients institutionnels à retirer des liquidités.
 
 
Rédigé le 3 octobre 2016
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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