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Flash marchés du 14 au 18 novembre 2016


 

​le 21/11/2016

 

Environnement économique


Etats-Unis : la Banque centrale pourrait relever ses taux assez vite, c’est-à-dire en décembre, mais le mouvement se fera de façon progressive. La présidente s’est exprimée en ces termes devant la commission du Congrès et pour la première fois depuis les élections. Les bonnes surprises économiques telles que des ventes au détail en hausse de 0,8 % en octobre (mais seulement 0,1 % hors énergie et alimentation) et l’accélération de l’inflation, 0,4 % toujours en octobre, soit 1,6 % sur 1 an, sont venues étayer ce point de vue.
 
Japon : le taux de croissance est estimé à 0,5 % pour le troisième trimestre. On a assisté à un retournement à la hausse des exportations (2 %) alors que la demande intérieure a ralenti, passant de 0,3 % à 0,1 % d’un trimestre à l’autre. La Banque centrale a procédé à des achats d’obligations afin de laisser les taux longs à un niveau proche de 0 %. Une forte hausse pénaliserait l’économie et particulièrement le secteur bancaire.
 
Zone euro : le taux d’inflation s’est établi à 0,5 % en octobre, contre 0,4 % en septembre. Hors énergie et alimentation, le taux est ressorti à 0,7 %, en légère baisse par rapport au mois précédent. Le compte rendu du dernier comité de politique monétaire, avant l’élection de Donald Trump, montre que la Banque centrale trouvait la reprise de l’activité et de l’inflation fragile, laissant la porte ouverte à une politique monétaire toujours aussi accommodante.
 

Marchés financiers


A ce stade, l’élection américaine a provoqué :
- une forte hausse du dollar, qui est passé de 1,11 dollar pour un euro à 1,06 dollar.
- une hausse des taux à 10 ans. Ainsi, le rendement de l’emprunt d’Etat français est passé de 0,46 % à 0,73 % et de 1,77 % à 2,28 % pour l’emprunt américain.
- une hausse des indices actions. A titre d’exemple, l’indice CAC 40  est passé de 4 377 points à 4 511 points environ (3 % et 2,3 % pour l’Euro Stoxx 50). Les hausses ont été impulsées par les secteurs de la technologie, de l’automobile et des matières premières, alors que les valeurs bancaires et celles des services aux collectivités sont à la traîne. Aux Etats-Unis, les indices, poussés par les espoirs de croissance, ont atteint des sommets historiques.
- Pénalisée par la hausse des taux et la vigueur du dollar, l’once d’or n’a pas joué le rôle de placement refuge face à l’incertitude sur la politique à venir des Etats-Unis. L’once d’or, à 1 206 dollars, a rejoint son niveau atteint à la fin mai, limitant sa hausse annuelle à 13 %.
 
Rédigé le 21 novembre 2016
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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