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Flash marchés du 12 au 16 février 2018


 

​le 16/02/2018

 

Environnement économique

 
États-Unis : les données macroéconomiques ont été moins porteuses, avec une inflation à 2,1 % en glissement annuel (+ 1,8 % hors énergie et alimentation) et une consommation en recul de 0,3 % en janvier. Sur ce dernier point, nombre d’économistes considèrent que les hausses des salaires et la relance budgétaire devraient produire des effets positifs sur la consommation et plus généralement sur l’activité.

 

Zone euro : la coalition pour un gouvernement en Allemagne se construit dans la douleur. Les tensions à l’intérieur du parti démocrate SPD ont conduit son leader à renoncer à un poste au gouvernement. Il a annoncé qu’il quitterait la présidence de son parti. Du côté des conservateurs de la CDU-CSU, la situation n’est guère meilleure et Angela Merkel est sortie affaiblie des négociations.

 

Marchés financiers

 

Taux : la poursuite de la hausse des taux longs aux États-Unis ne s’est pas propagée aux emprunts allemands et français. Comme pour la baisse du dollar, on peut penser que la perspective d’une augmentation du déficit public et d’une dégradation du commerce extérieur justifient la chute du billet vert et l’exigence, par les investisseurs internationaux, de rendements plus élevés pour la dette américaine.
 
Il n’en va pas de même pour la dette des pays d’Europe du sud. Les taux grecs sont repassés au-dessus des 4 %. Sur le marché du crédit, en particulier pour les obligations à haut rendement, les primes de taux ont tendance à augmenter.
 
Actions : fort rebond des indices boursiers. La saison des résultats est bien avancée aux États-Unis, où 80 % des entreprises du S&P 500 ont publié leurs comptes. On enregistre une croissance moyenne des ventes de 8 % et de 15,6 % pour les bénéfices. Au sein de la zone euro, le rebond des indices boursiers est bien réel, même si les indicateurs techniques sont un peu moins optimistes.
 
Un peu plus de la moitié des entreprises de l’Euro Stoxx ont publié des comptes solides pour le quatrième trimestre. Les ventes progressent de près de 7 % et les bénéfices de 48 %. Les bénéfices ont été tirés à la hausse par les valeurs pétrolières (hausse des prix du baril et compression des coûts) et par les sociétés financières (effet de base, baisse du coût du risque, bons résultats des pôles épargne).
 
Rédigé le vendredi 16  février 2018
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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