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Patrimoine privé

PATRIMOINE PRIVE ET PATRIMOINE PROFESSIONNEL Quel que soit le stade de développement de son entreprise, le dirigeant a tout intérêt y à intégrer une dimension patrimoniale. Diversification des actifs, optimisation fiscale de la rémunération ou protection des proches, le double accompagnement assuré par un conseiller entreprises et par un expert en gestion privée permet la mise en place des solutions patrimoniales les mieux adaptées.

Patrimoine privé et patrimoine professionnel


Immobilier et patrimoine professionnel

 
En moyenne, l’immobilier contribue à hauteur de 20 % de la valeur d’une entreprise. Un poids significatif. Et pourtant, ce patrimoine immobilier ne fait pas toujours l’objet du traitement qu’il mérite. Le point sur les bonnes options.
 
L'immobilier détenu dans le cadre d’un patrimoine professionnel permet naturellement de valoriser ce patrimoine à condition qu’il s’agisse de biens de qualité. Mais, à l’inverse, il peut poser certains problèmes et constituer par exemple un obstacle en cas de cession. Tout d’abord parce qu’il augmente la valeur de l’entreprise et diminue de facto le nombre de repreneurs potentiels.Ensuite, certains acquéreurs ne peuvent s’intéresser qu’à l’activité économique qu’il abrite. Un élément qui vient donc également restreindre les opportunités de cession. La solution ? La séparation des actifs immobiliers du reste de ceux de l’entreprise.
 
Cette stratégie s’intègre pleinement dans un schéma patrimonial du chef d’entreprise, une partie de la richesse créée par la structure professionnelle pouvant être transférée à des fins privées. Reste toutefois à trouver le montage adéquat.
 
  • Bail à construction : dans quelques cas seulement
    Il est d’une durée de 18 ans, doit fait l’objet d’un acte notarié et ne se révèle judicieux que dans deux cas : celui d’un jeune entrepreneur – l’exonération fiscale complète s’active au bout de 30 ans – ou celui d’une entreprise familiale où le chef d’entreprise actuellement aux commandes à d’ores et déjà programmé de la transmettre à l’un de ses enfants.
 
  • La société civile immobilière
Il s’agit d’une structure particulièrement adaptée qui offre souplesse juridique, facilité de création et dimension patrimoniale complète. Attention toutefois à ne pas dépasser certaines bornes. Il faut notamment veiller à ce que les loyers versés par l’entreprise correspondent au prix du marché et que la SCI soit pleinement administrée.
À noter également que dans le cas d’un chef d’entreprise cédant, la création d’une SCI dont il sera propriétaire lui permettra de percevoir des revenus complémentaires par le biais des loyers encaissés.
 
  • L’immobilier coté
    Moins fréquent, ce montage est également plus complexe à mettre en place. Il concerne des biens d’une valeur au moins égale à 1 million d’euros et nécessite le recours à des intermédiaires pour intégrer le patrimoine immobilier au sein des actifs d’une foncière cotée par exemple. On précisera toutefois que les Banques Populaires possèdent l’ensemble de ces expertises pour réaliser un montage sur mesure.
  
Quelles que soient les options retenues, l’immobilier détenu au sein d’une entreprise doit faire l’objet d’attentions particulières. Dans l’idéal, cette séparation entre les actifs immobiliers et ceux de l’entreprise doit s’effectuer le plus précocement possible. Mieux, dès la création de l’entreprise lorsque c’est envisageable. 
 
 
 
 
 

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