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Flash marchés du 6 au 10 mars 2017


 

 

le 13/03/2017
 

Environnement économique

 

Zone euro : la Banque centrale n’envisage plus de mesures d’assouplissement supplémentaires. Elle juge que le risque de baisse généralisée des prix est devenu faible. La Banque a revu, au contraire, à la hausse ses prévisions d’inflation pour 2017, désormais à + 1,7 % et 2018 à + 1,6 %. De même, la Banque a rehaussé à + 1,8 % la croissance de l’activité pour cette année et à + 1,7 % pour 2018.

 

 
États-Unis : 235 000 créations d’emplois ont été enregistrées en février et le taux de chômage a reculé pour s’établir à 4,7 %. Le rythme de hausse des salaires a atteint 2,8 %, tout près du seuil implicite de 3 % fixé par la Fed. Ces statistiques ont confirmé la probabilité d’une hausse du taux directeur dès le mois de mars et renforcent l’hypothèse de trois hausses de taux en 2017. L’inflation a accéléré plus fortement que prévu en janvier, avec une hausse en rythme annuel de 2,5 %. Hors éléments volatils (énergie et alimentaire) le rythme de hausse se situe à 2,3 %.
 

Marchés financiers

 


Taux : les solides créations d’emplois aux États-Unis ont renforcé la probabilité d’une hausse de taux dès le mois de mars. Aussi, le rendement des emprunts d’États américains à 10 ans ont progressé de 10 points de base à 2,57 %. En zone euro, la perspective d’une fin du programme d’achats d’obligations par la Banque centrale européenne, courant 2018, a provoqué un début de réajustement à la hausse des taux souverains à 10 ans. Les emprunts allemands (+ 18 points de base) et français (+ 13 points de base) ont vu leur rendement monter à 0,48 % et 1,12 % respectivement.

Actions : après une baisse en début de semaine, les indices CAC 40, Euro Stoxx 50 et S&P 500 ont effacé quasiment leur perte et terminent sur une note étale. Les résultats des entreprises pour le quatrième trimestre 2016 se sont avérés meilleurs que prévu. Selon la banque JP Morgan Chase, la croissance des bénéfices par action a atteint 13 % au Japon, 12 % pour la zone euro et 5 % pour les États-Unis. C’est la première fois que la zone euro enregistre des résultats meilleurs qu’aux États-Unis depuis près de deux ans. Les perspectives pour 2017 ont été revues à la hausse pour cette année, la croissance des bénéfices serait, cette fois-ci, tirée par la hausse de la demande et moins par les réductions de coûts.

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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